Mon pére
Je
m’en souviens encore
C’était
il y un mois, une semaine
C’était
hier
Tu
as toujours étais mon idole
Ma
préférence, mes références
Enfant,
tu nous menais partout
De
parent, tu jouais ton rôle
Et
c’est avec tes connaissances
Q’on
a appris un peu de tout
Tu
nous as montré la nature
Les
fleurs, les plantes
Qu’on
ne verra peut-être jamais plus
Tout
était clair et sans rature
Il
ne fallait pas, qu’on se manque
Sinon
collègue, on était plus
Tu
nous traînais souvent
A
la montagne, à la mer
N’importe
quand, par tous les temps
Même
si tout allait de travers
Tu
nous montrais ton coté pile
Et
la face, tu la tenais caché
Avec
ton air d’homme tranquille
Je
sais qu’on t’a souvent blessé
Dans
ta vie, tu as tant trimé
Tu
voulais tant, nous apporter
On
n’était guère reconnaissant
On
vivait, notre vie d’enfant
Des
prises de gueule, on en a eu
On
était tous les deux têtus
Aucun
de nous deux, ne cédait
A
nos opinions, on tenait
Et
ces soirs là, je me couchais
En
pensant, que j’aurais du t’embrasser
Mais,
j’avais ton petit caractère
On
en fera, pas de commentaire
Tu
étais un gars solitaire
Jamais,
on ne t’a vu te plaindre
Tu
avais l’amour, de la terre
Tu
avançais, sans rien ne craindre
Et
puis, ce jour tu es parti
Tu
nous as laissé, anéanti
On
était là, mais tu étais seul
Tout
seul, tu as franchi, le seuil
Tout
doucement, tu t’es éteint
Tu
avais cet air si serein
Je
m’en souviens encore
C’était
il y a un mois, une semaine
C’était
hier

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